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14 février 2018

Et voilà, la date de parution est fixée au 9 mars !!!

Couverture et résumé Et si ....odt

 

10 février 2018

Le manuscrit est chez Librinova depuis quelques jours. La couverture est prête, j’attends le maquettage de l’ensemble de la couverture, le booktrailler est prêt aussi, le plan de communication commence à prendre  forme, ainsi que la préparation d’un concours. J’ai déjà reçu l’avis favorable d’une chroniqueuse et j’attends avec impatience celui de la deuxième. Voilà, le second roman prend indirectement doucement forme…

Soyez patient, il sortira en mars…

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16 janvier 2018

Et voilà, mon second roman est parti en correction… C’est un peu comme si je venais de déposer mon bébé au bon soin d’une nounou…

Mes résolutions ! (4 janvier 2018)

Et voilà que les fêtes sont passées avec son lot de gourmandises, de cadeaux, de plaisirs en famille, etc… Bref, il est grand temps de se remettre dans le quotidien et de se tenir absolument aux résolutions que nous nous sommes fixées (en fait, est-ce raisonnable de se fixer des résolutions ?,… Bref)

Pour ma part, elles sont simples : lire, écrire et surtout prendre soin de moi, de ma santé afin de pouvoir être au mieux pour écrire et oublier le temps d’un instant les aléas de la sclérose en plaques.

  1. publier « Une vie après l’autre » sous format papier.
  2. publier mon second roman (qui n’a pas encore de titre) au printemps sous format papier et numérique en même temps que « Une vie après  l’autre ».

Et voilà, ainsi si vous en savez un peu plus concernant mon année 2018 !

 

Nouvelle 19 décembre 2017

« La sournoise

Elle est apparue comme par enchantement, ou plutôt comme par désenchantement par un beau matin de printemps. Je ne la connaissais pas. Par contre, elle, elle s’était déjà immiscée dans chaque cellule de mon cerveau sans même que je ne m’en rende compte. Sans cette foutue porte, je ne me serais pas inquiétée outre mesure. Oh que non ! Cette porte aura été mon salut, le début de ma déchéance morale et physique. Cette porte, j’y pense souvent parce que je ne l’avais pas vue et c’est justement là qu’était le problème. Ne pas voir cette porte signifiait que ma vue me jouait des tours. Le stress ? La fatigue ? La sortie de l’hiver ? Tant de possibilités qui pouvaient me donner à croire que cet incident ne serait que passager. Mais au plus profond de moi, je savais. Qu’est-ce que je pouvais bien savoir sans être médecin ? Que quelque chose se préparait en moi, une recette diabolique qui mitonnait doucement, délicatement, qui prenait son temps. Après une longue période de macération, de décantation, elle s’était attaquée à ma vue et cette porte, je me la suis prise en pleine tête, dans un bruit sourd qui étonna tout le monde. Une vingtaine de personnes, je pense, ou plus ? Je ne sais même plus. Peu importe. Cette porte était bien là et moi aussi. Mais mon bras ne l’a pas ouverte, car elle était hors de mon champ de vision.

Quelques semaines plus tard, sans avoir de diagnostic précis, c’est mon bras droit qui ne suivait plus le rythme. Il n’en faisait qu’à sa guise en puisant la douleur au plus profond de mon être. Deuxième incident qui n’avait pas de réponse, mais bien son lot de questionnement.

Le doute, la peur de l’inconnue, la crainte de la maladie, l’inquiétude face à des symptômes qui ne trouvaient pas acquéreur. Je ne pouvais qu’attendre, encore et toujours. Le « psychologique » en prenait un fameux coup, mais je ne pouvais pas lâcher maintenant. À trente-cinq ans et deux jeunes enfants, je devais me battre. Mais contre qui ? Tant pis, je ne connaissais pas encore mon adversaire et mes larmes ne coulaient que sous la douche. Ainsi je pouvais accuser le savon d’avoir fait rougir mes yeux. Excuse stupide, mais personne ne se doutait de la réalité de mes longues périodes sous cette eau brûlante que j’accusais de tous mes maux. À présent, elle me fait du bien, elle apaise mes douleurs ainsi que mon moral.

Un matin, la réponse est tombée comme un couperet, mais je ne savais pas encore à qui j’avais affaire. Devais-je réellement avoir peur de cette inconnue ? Devais-je lui faire face, la tête haute, et lui dire ma façon de penser ? Non, car cet adversaire-là me semblait faible. Et pourtant, avec le temps, il s’est ancré en moi comme une sangsue, suçant ma bonne humeur, ma joie de vivre, mon travail, mon quotidien. Cet adversaire m’a pris tellement de choses, dont ma vie, celle que je menais tambour battant, avec mes ambitions professionnelles et familiales.

La période de deuil a été longue, très longue, mêlée à l’incompréhension, à d’hypothétiques questions restées toujours sans réponse.

Aujourd’hui, j’ai appris à vivre avec mon partenaire de vie. Je l’appelle ainsi parce qu’il ne me lâchera plus. Il me suivra jusqu’à ma mort, mais ne me tuera pas. Alors plutôt que de me battre contre lui, je vis avec lui et la vie me semble plus simple. Mon corps rythme mon quotidien, mes journées. Et lorsque la douleur s’active, qu’elle se retranche dans chaque partie de mon corps à coup de picotements, de lancements électriques, de fatigue, de vertiges, je fais comme les animaux, je me cache dans un petit trou et j’en ressors lorsque la tempête est passée.

Mon compagnon n’est autre que la sclérose en plaques. »

 

 

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Bonjour à Vous !

Je vous souhaite la bienvenue sur mon site et j’espère que vous apprendrez à me connaître, moi ainsi que mon univers.

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D’avance, je vous remercie !!!

Bonne lecture

 

 

 

 

 

 

 

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